Essayer de faire quelque chose

Essuyer un véritable échec, c’est cesser d’essayer de faire quelque chose

Avoir peur de l’échec est quelque chose d’assez commun. Cette peur fait partie des pensées qui limitent nos capacités, qui nous paralysent et qui nous empêchent de nous lancer dans des projets intéressants, simplement parce que l’on pense qu’ils ne sont pas à notre portée.

Cependant, essuyer un véritable échec, c’est cesser d’essayer de faire quelque chose par simple peur d’échouer ; s’autoriser à commettre des erreurs, c’est l’essence-même de l’apprentissage, et ce dans tous les aspects de la vie.

« Chaque échec apprend à l’home quelque chose qu’il avait besoin d’apprendre »

Au cours des premiers mois de notre vie, on ne fait rien de plus qu’essayer d’affronter chaque pas que l’on fait ; on tombe, on se relève, on essaye, on analyse, et on explore le monde qui nous entoure.

On n’aurait pas appris à marcher si on n’avait pas eu le courage d’affronter chacune de nos chutes. Il en va de même pour tous les apprentissages importants : afin d’apprendre, on a dû faire des efforts ainsi qu’essuyer des échecs.

Affronter les moments difficiles de la vie

Les moments difficiles que l’on est tous contraints d’affronter au cours de nos vies ont une grande valeur. Non seulement ils nous permettent d’évoluer, mais en plus, ils nous aident à comprendre et à acquérir la valeur de l’effort.

Grâce aux difficultés qui se présentent à nous, on s’endurcit et on acquiert de nouvelles capacités qui nous aident à affronter chacun des défis que nous rencontrons.

Ces obstacles peuvent être des pensées, des peurs, des circonstances, etc. L’important, c’est de s’occuper de ces difficultés, afin de comprendre pourquoi elles sont là, quel rôle elles jouent pour nous, et quelle leçon peut-on en tirer.

« Parfois, pour atteindre l’équilibre,

il faut apprendre à s’arrêter

sur les pierres de notre chemin »

Il existe un apprentissage précieux que l’on peut découvrir si on prend conscience du type de choses que l’on évite, que l’on affronte, et que l’on écarte de façon automatique car on croit que l’on ne pourra pas les atteindre.

Si on se sent mal à l’aise face à une situation, inconsciemment, on fera tout notre possible pour que cette situation ne se concrétise pas, aussi bénéfique et enviable soit-elle, et bien qu’elle puisse nous permettre de faire un pas de plus vers nos rêves.

Le triomphe pourra être atteint par quiconque aura le courage d’essayer de s’en approcher

Il est très simple de penser qu’on ne pourra pas obtenir ce qu’on désire, et de considérer nos rêves comme quelque chose de très éloigné requérant des efforts. Ne pas essayer ; voilà ce qu’est le véritable échec.

« Plus la tentative est grande, plus le triomphe est glorieux »

Les personnes qui atteignent vraiment le triomphe sont celles qui ne s’arrêtent pas pour se plaindre de l’effort qu’il faut réaliser, celles qui poursuivent pas à pas chacun de leurs buts jusqu’à aller au bout de tout ce qu’elles ont entrepris.

Ce sont les personnes qui voient l’échec comme quelque chose de nécessaire, comme une opportunité d’apprendre et de s’améliorer.

Ce sont ces personnes qui se demandent chaque jour si elles sont bien là où elles sont, et si elles font ce qu’elles aiment réellement, ce qui les passionne.

Atteindre le véritable triomphe, c’est avoir le courage d’essayer ; quiconque adopte cette attitude va de l’avant en empruntant divers chemins jusqu’à atteindre son propre succès personnel.

Le succès, c’est pour ceux qui comprennent l’échec

Cela suppose une grande croissance personnelle que de comprendre que la frustration fait partie du chemin, puisque ne pas réussir, c’est une opportunité de changer de perspective.

L’échec face à la concrétisation de quelque chose n’est pas si frustrant si on a la conscience tranquille, et si on sait que l’on a fait tout ce qu’on pouvait.

Rien ne sert de se sentir coupable ou de craindre « l’échec » de ne pas avoir su obtenir quelque chose qu’on a essayé d’atteindre, et qui nous a demandé de gros efforts.

C’est quand on est capable de comprendre l’échec

qu’on se rapproche de la réalité de notre propre nature

Ce qui est vraiment important et courageux n’est pas lié au succès, ni même à la reconnaissance des autres. Cela réside plutôt dans les apprentissages que l’on peut acquérir pendant le processus, autour de nous-même.

Osez essayer d’atteindre ce que vous voulez, peut-être n’obtiendrez-vous pas ce que vous vouliez, mais ce qui est certain, c’est que vous ne regretterez pas d’avoir essayé. En chemin, vous pourrez trouver un monde enrichi de possibilités.

Heureux en action

Hautes performances de bien-être

Arrêtez d’essayer de faire les choses !

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Dans ma vie, j’ai essayé de faire beaucoup de choses. Et puis un jour j’ai décidé d’arrêter d’essayer. Non, je n’ai pas abandonné. J’ai simplement rayé le verbe « essayer » de mon vocabulaire.

La réponse est simple : quand je me suis dis que j’allais essayer quelque chose, le résultat demeurait toujours le même : j’échouais. Oui il n’y avait rien à faire. Quand j’essayé de faire quelque chose, j’échouais tout le temps.

Du coup, comme j’en avais un peu marre de me planter à chaque fois, j’ai pris la décision d’arrêter d’essayer et je me suis mis à faire. Et vous aussi, arrêtez d’essayer de faire les choses !

Non, contrairement à ce que vous pouvez croire, essayer de faire quelque chose n’est pas une preuve de courage, d’investissement ou d’engagement. En fait, ce n’est surtout pas un acte d’engagement.

Quand vous vous dîtes que vous allez essayer de faire quelque chose, vous vous mettez des bâtons dans les roues sans même avoir commencé. Essayer, c’est augmenter en flèche la possibilité d’échouer.

Quand vous voulez essayer de faire quelque chose, vous partez avec un sacré handicap. Vous partez en position perdante. Le verbe « essayer » est toxique.

« Je vais essayer de faire du sport », « je vais essayer de m’investir plus », « je vais essayer d’être plus gentil », « je vais essayer de monter une entreprise »…

Essayer de faire quelque chose, c’est refuser de s’engager. Essayer de faire quelque chose, c’est se cacher derrière des excuses, c’est refuser de prendre ses responsabilités, c’est refuser d’avoir l’esprit dirigé à 100% en direction de la victoire.

Essayer est de l’auto-sabotage.

Personnellement, depuis que je n’essaie plus mais que je fais les choses, je me sens beaucoup mieux, j’ai bien plus confiance en moi et mes performances sont nettement meilleures

Bien-sûr, cette mentalité ne me permet pas de tout réaliser. Des échecs j’en ai encore et j’en aurai toujours. Mais au moins, je peux dire que c’est mon choix, que je suis responsable et que mes échecs m’appartiennent pleinement. Et cela fait une grande différence. Je reste le capitaine et je peux donc agir en conséquence.

C’est soit nous faisons les choses, et nous nous engageons à 100%, soit nous ne les faisons pas. Mais par pitié, arrêtez d’essayer de faire les choses ! Faites les tout simplement. La réussite ne laisse pas de place à la modération.

B. Fall :»on va essayer de faire quelque chose Г Bordeaux !»

Bonjour Benjamin, après 4 années passées au Racing, tu as signé la saison passée pour 3 ans à Montpellier. Très bon début en TOP 14 avec 12 titularisations et 2 essais sur 14 matchs (A noter la reconnaissance à ton club formateur puisque c’est contre l’UBB que tu les as inscrits). Dernier match le 28 décembre contre Castres, et puis plus rien, le vide, que s’est-il passé ?

J’ai eu une compression du nerf scapulaire de l’épaule, ça m’a éloigné des terrains 5 mois. Il n’y a pas eu de prise de décision d’opérer au 3ème ou 4ème mois et comme tout ce qui est nerveux, il n’y a rien à faire, il faut attendre. Ca a été un peu long, il me tardait de rejouer, mais je n’avais pas de date précise de reprise. J’ai pu quand même m’entrainer, rester au contact de l’équipe, mais avec cette compression il ne fallait surtout pas de contact parce que je n’avais pas de muscle pour retenir l’épaule. Ce fut long, c’est encore un peu dur, mais je me sers de cette épreuve pour rebondir et être plus fort de jour en jour. Le muscle a bien récupéré, je suis à 100%.

Cette deuxième partie de championnat a été très agitée du côté du stade Yves Du Manoir, mais cette saison vous repartez avec une équipe assez remaniée avec un nouveau coach Jack White, un sud-africain, qui a surtout recruté à l’intersaison des sud-africains (12). Il y a donc au MHR 17 français, 16 sud-africains et 13 autres joueurs d’une autre nationalité. Un groupe aussi important ne fait-il pas bande à part, comment se passe leur intégration ?

Ca se passe plutôt bien. C’est vrai que l’arrivée des sud-africains a fait la une des journaux plus que nos performances
en fin de saison. Là on vient de passer 2 mois tous ensemble, on s’est dit beaucoup de choses, on a beaucoup parlé, beaucoup échangé pour que le groupe vive bien, qu’il n’y ait pas de clan. Parce que c’est vrai, la barrière de la langue ne facilite pas les échanges. Ce n’est pas tous les jours facile, mais si chacun y met du sien, ça facilite les choses. Et là en l’occurrence, les 17 sud-africains et nous les français prenons des cours de français ou d’anglais, et essayons de dialoguer au maximum. Nous avons des cultures très différentes, mais si on arrive à les mixer, ça peut faire quelque chose d’intéressant.

Vous débutez bien la saison avec une belle victoire à domicile contre Oyonnax, avec le bonus offensif, 5 essais dont 1 de toi, puis une défaite à Pau chez un promu, petite défaite, mais que s’est-il passé ?

On a énormément manqué de lucidité, on n’a pas forcément respecté le plan de jeu qu’on avait mis en place toute la semaine. Pour moi c’est un accident comme toutes les équipes peuvent en avoir, mais on va essayer de rebondir et de venir faire quelque chose à Bordeaux sans prétention particulière, mais au moins faire un bon match.

Samedi vous venez à Chaban-Delmas à peu près à la même date que l’an passé, où vous aviez perdu, vous venez de battre nettement Oyonnax qui vient de nous battre tout aussi nettement, comment vois-tu ce match de dimanche après midi ?

Maintenant en TOP 14 ça ne veut plus rien dire «si on bat une équipe contre laquelle notre prochain adversaire à perdu, on va gagner !», non, on ne peut pas faire de comparaison comme ça parce que c’est complétement différent d’un match sur l’autre. En plus Bordeaux est un peu dans la même situation que nous, sauf qu’eux ont un match à domicile. C’est victoire obligatoire pour les deux équipes. Les deux équipes vont avoir à cœur de jouer, de jouer et de jouer pour se mettre à l’abri d’une éventuelle mauvaise surprise sur le dernier match de ce bloc, surprise qui pourrait nous mettre déjà à mal après 4 matchs.

Un dernier point, tout sportif a un rite porte-bonheur avant chaque match, quel est le tiens ?

Cette année je suis en train d’essayer un nouveau rituel qui a la particularité de n’avoir aucun rituel particulier. Je me laisse un peu bercer par l’ambiance, être plutôt détendu, avoir hâte d’être sur le terrain pour prendre énormément de plaisir. Mon axe de travail sur ces 4 matchs est de prendre du plaisir parce que ça faisait un moment que je n’avais pas joué.

Mais l’année dernière quel était ton rituel ?

On a toujours un petit rituel, moi c’était arriver à telle heure, commencer à m’échauffer à partir de tel moment, tout le temps la même routine de dérouillement, de préparation, etc.
Moi en somme mon rite c’était une routine spécifique qui était tout le temps la même quand je rentrais à l’échauffement sur le terrain.

Merci Benjamin et bon match.